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L’achat de bus électriques à hydrogène embraye doucement

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(c) Safra
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Poussés par la législation et des habitants las de respirer du gaz carbonique, les réseaux de transport public vont être obligés de renouveler leur flotte d’autobus dans les prochaines années. Dans la panoplie des « zéro émissions », la motorisation électrique par hydrogène, capable d’une plus grande autonomie, a bien des atouts. Mais pour l’instant, l’offre assez restreinte et son prix limitent l’ampleur des commandes. Comme dans d’autres segments innovants, la solution pour sortir de ce cycle infernal passe sans aucun doute par la mutualisation des achats.

L’échéance se rapproche. A partir de janvier 2020, les organismes publics gestionnaires d’un parc de transport public de plus de vingt autobus devront acheter, lorsqu’ils renouvelleront leur flotte, au moins 50% des engins « à faibles émissions ». Le chiffre passera à 100% en 2025, comme le stipule l’article 37 de la loi de 2015 sur la transition énergétique. Autant dire que les bus à motorisation thermiq

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