Un AMO de nouveau écarté au cours d’un référé secret des affaires

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Rebelote ! Un assistant à maîtrise d’ouvrage (AMO) qui s’était vu interdit l’accès aux offres, par le juge du référé secret des affaires, en octobre dernier, à cause de doutes sur son impartialité au vu des antécédents conflictuels avec l’un des candidats, vient de nouveau d’être écarté pour des raisons identiques, par un autre tribunal administratif. Le pouvoir adjudicateur, qui a eu connaissance de l’ordonnance automnale après avoir sélectionné son AMO, avait pourtant pris des dispositions pour tenir compte de cette situation, à savoir : l’anonymisation des offres. Mais sans résultat…

Dans cet univers impitoyable que peuvent être les marchés publics, les pouvoirs adjudicateurs peuvent se retrouver, malgré eux, au cœur de conflits qui opposent des acteurs économiques. Le Centre interdépartemental de gestion (CIG) de la petite couronne de la région Ile-de-France vient d’en faire l’expérience, dans une ordonnance du juge du référé "secret des affaires" du tribunal administratif (T

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